20.10.2007

Pour info...

Suite à mon habituel planage à 10 000, je viens de m'apercevoir que les commentaires étaient fermés sur ce blog quasiment depuis son ouverture.

Haem...

Bon, ben, maintenant, y sont ouverts, quoi.

 

 

18.10.2007

Ca aura au moins servi à ça.

Dans la vie, la culture, c'est important.
Si.
Et dans la culture, y'a encore du nivellement.
Et dans le nivellement, souvent, vaut mieux être en haut qu'en bas.
Et dans la culture,
dans le nivellement,
en haut,
t'as le Théââtre.
C'est comme ça.
On peut pas dire c'est bien, c'est mal, on constate, c'est comme ça, dans un diner entre amis de la haute, tu feras meilleure impression en disant que hier je suis été à le Théââtre, plutôt que ah ben tiens demain, je vais au putes, ça me changera du stade.
Bon. C'est une sorte de code culturel, si tu veux.

Eh ben, moi, je suis été à le théââtre... et p'tête que j'aurais mieux fait d'aller à le pute.
Ou au café.
Ou même au stade, tiens, si ça se trouve.
Je t'espique le pitch:
Sur la scène t'as un drap blanc qui recouvre tout. Le sol, les murs, des trucs genre caisses posés entre le sol et le drap. La pièce commence par un génrique projeté sur le drap tendu (enfin, tendu, tendu, pas tendu-tendu, tu vois, un peu plus pendu, en fait. Comme quoi, parfois, les cons sonnent.) A la base pas une mauvaise idée, le coup du générique. Si, ça fait un peu truc contemporain, tout ça, bon c'est les premières minutes aussi, t'es encore maléable. Et puis les comédiens entrent. En faisant la gueule comme il se doit.
C'est très important, ça dans le théââtre contemporain, l'expression sur le visage des acteurs doit te prévenir de l'ambiance qui va suivre.
En l'occurence, on était donc parti pour une bonne tranche de poilade...
Je te passe les détails des comédiens, qui ont, somme toute, mérité leur titre pendant cette soirée.

Le plus digne d'intérêt dans cette merdmorable soirée, c'était plutôt le texte. Pardon, le Texte.
Un texte romantique et désespéré sur la difficulté d'aimer et d'être aimer. Poignant. Où les personnages se rendent compte qu'aimer quelqu'un ça implique l'existence de quelqu'un et que le quelqu'un c'est pas moi. Enfin, c'est pas lui. Pas soi, quoi. Oui, bon, ben te fais pas plus con, j'essaye de t'expliquer. Déjà que c'est un truc d'intello, à la base. Ah si, regarde bien: J'aimerais tellement aimer, mais je ne fais rien qu'à tomber sur des gens qui existent... c'est dur. Non? bon.
Je me sens si seule dans ce monde pourri où c'que tout le monde il est nul. Houououou c'que c'est moche! Et les gens en plus, et ben y sont jamais pil-poil comme j'aurais besoin qu'ils soyent pour que je m'aille mieux.

hein? bien, non? 

Tu veux que je te dise, le plus dur?
L'absence de sortie de secours. Obligé de passer sur la scène pour se barrer. (oui, elle était en contre-bas de la salle, en fait) Du coup, ben t'attends la fin, qu'est ce que tu veux que j'te dise?
Le procédé de mise en scène consistait à avoir affublé les acteurs de vêtements munis de boutons pression les rendant démontables. Du coup ça fait un peu long strip-tease. C'est le seul truc marrant.


Eh ben, y'en a un, il avait une p'tite bite.
Voila.

Non, mais c'est important, la culture,j'te dis.
Ca rend moins con.

21.05.2007

De l'ordre, de l'ordre...

Début de rangement, avec la mise en archive de textes provenant des anciennes localisations d'Onestpasbienlà...

à suivre!